Toulousaine en brique sur sol argileux, appartement de faubourg au troisième sans ascenseur, studio partagé près de Rangueil : les sinistres ne sont pas les mêmes d'un logement à l'autre. Que vous louiez ou que vous possédiez, le contrat Allianz se règle sur ce que vous avez à protéger.

Murs, contenu, responsabilité
Une multirisque habitation répond à trois besoins : réparer le logement, remplacer ce qu'il contient, et payer à votre place les dégâts que vous ou vos enfants causez aux autres. Les options s'ajoutent ensuite selon votre statut et votre budget.
Les murs qui se fendent après la sécheresse. Le sous-sol de l'agglomération contient beaucoup d'argile. Elle se rétracte quand il fait sec, gonfle au retour de la pluie, et une maison de plain-pied posée sur des fondations peu profondes finit par se lézarder. La ville dispose d'un plan de prévention des risques dédié à ce phénomène. L'indemnisation passe obligatoirement par la procédure de catastrophe naturelle, après un arrêté visant la commune, et la franchise légale y est plus lourde : 1 520 € pour un logement, au lieu de 380 € pour les autres catastrophes naturelles.
L'eau de la Garonne et de ses affluents. Les quartiers riverains du fleuve, du Touch et de l'Hers relèvent d'un plan de prévention du risque inondation. Les digues rappellent la crue de juin 1875, qui avait rasé une grande partie du faubourg Saint-Cyprien. Tout contrat qui garantit vos biens comprend la garantie catastrophes naturelles (Code des assurances, art. L125-1) ; elle s'active à la parution de l'arrêté au Journal officiel, et vous avez alors 30 jours pour déclarer.
La fuite chez le voisin. En immeuble, c'est le sinistre numéro un. Tant que les dommages ne dépassent pas 1 600 € HT, la convention IRSI veut que chaque occupant soit indemnisé par son propre assureur, sans chercher qui est en tort. Le tremblement de terre, lui, reste une menace minime : le zonage national de 2010 place la commune au niveau 1 sur 5.
Le contrat change selon que vous habitez le logement ou que vous le louez :
Tarifer mon logementLes réponses utiles
Le locataire de sa résidence principale, oui : la loi de 1989 sur les rapports locatifs l'impose (art. 7 g). Le copropriétaire aussi, pour sa responsabilité civile, qu'il occupe ou loue son lot (loi de 1965, art. 9-1). Seul le propriétaire d'une maison qu'il habite échappe à l'obligation, mais renoncer à s'assurer serait très risqué.
Photographiez-les en notant la date, puis prévenez votre mairie, qui dépose la demande de reconnaissance de catastrophe naturelle pour sécheresse, et votre assureur. Rien ne sera indemnisé sans arrêté couvrant la période. Une fois celui-ci publié, déclarez dans les 30 jours ; la franchise légale de 1 520 € reste à votre charge.
Taille du logement, valeur des meubles et objets, adresse, niveau de garanties : ce sont les quatre piliers. Un appartement au rez-de-chaussée, un bassin dans le jardin ou une maison de vacances souvent fermée font aussi bouger le prix. Le questionnaire en ligne aboutit à un montant exact.
Prévenez l'assureur vite : la loi lui interdit d'exiger moins de cinq jours ouvrés, et deux pour un cambriolage (Code des assurances, art. L113-2), mais plus tôt vaut mieux. Si l'eau vient de chez le voisin ou passe chez lui, signez à deux le constat dégât des eaux. Gardez ensuite les factures et les photos des biens abîmés : l'expert les demandera avant le paiement.
Options et équipements
Surface, nombre de pièces, dépendances, valeur du mobilier : décrivez votre logement toulousain dans le tarificateur Allianz, le prix s'affiche à la fin du questionnaire.